jeudi 19 mai 2016

On continue...

Je suis allée voir la physiothérapeute jeudi dernier. Je lui ai expliqué que son exercice de flexion du dos vers l'arrière m'avait causé bien des douleurs et désagréments. Elle m'a demandé de recommencer à le faire mais de prendre appui sur quelque chose et de veiller à ne fléchir que le dos et non pas le cou et la tête. Je me suis exécutée plus ou moins assidûment (j'oublie parfois de le faire !) pendant les cinq jours suivants puis je suis retournée en physiothérapie pour un autre rendez-vous avant-hier. Je ne comprends pas trop ce que la physio cherche à voir avec ce foutu exercice et honnêtement, je n'y crois pas trop, mais elle m'a demandé de continuer à le faire jusqu'à ma prochaine visite le 2 juin. D'après ce que j'ai compris, puisque me pencher vers l'avant m'occasionne habituellement de la douleur dans la hanche, elle veut "défaire" cette douleur en me faisant exécuter le plus souvent possible le mouvement inverse.  On verra bien ce que ça va donner...

De toute façon, je suis beaucoup plus préoccupée présentement par mes douleurs aux avant-bras, poignets et mains. Je me trouve maintenant dans l'obligation de ne faire que le minimum autant avec le bras gauche qu'avec le droit. Je ne peux plus forcer, serrer la main, dévisser un bouchon, soulever un sac ni même tricoter. La bonne nouvelle dans tout ça  est que j'aurai probablement très bientôt un médecin de famille. Un collègue pharmacien m'a raconté cette semaine qu'une amie à lui venait de graduer et qu'elle devait se constituer une clientèle. Il lui a donc transmis mes coordonnées et j'espère bien être sa première patiente. Elle va avoir du pain sur la planche avec moi !



Trêve de chiâlage, le soleil brille enfin sur Montréal et j'ai passé une super belle semaine au boulot, yéééé !!!

mardi 3 mai 2016

Mal PARTOUT !!!










Je ne suis vraiment pas au sommet de ma forme ces temps-ci. Depuis peut-être un mois et demi, j'ai commencé à avoir une douleur à l'avant-bras gauche, comme du côté extérieur avec des pincements jusque dans le coude. Résultat, je ne suis plus du tout capable forcer avec ce bras là. Puis, comme si ce n'était pas assez, deux semaines après, un mal similaire est apparu du côté droit, peut-être un peu moins intense mais qui irradie jusque dans le poignet et la main. Même au repos, j'ai des spasmes, pincements, sensations de brûlures qui partent et reviennent.

Pour couronner le tout, depuis aussi environ un mois, j'ai un torticoli perpétuel soit plutôt du côté gauche, soit du droit, selon la journée. D'une façon ou d'une autre, je peine à tourner la tête. Je me sens endolorie de partout et comme prisonnière de mon corps dans lequel se multiplient les problèmes et les douleurs.

J'essaie de ne pas prendre trop de médicaments. J'en prends très peu même. De toute façon, ils ne soignent rien. Certains jours, je n'ai pas trop le choix d'avaler quelque chose avant d'aller travailler si je veux être un minimum fonctionnelle. Sinon, je m'en passe.  Je ne suis plus à une douleur près.

À la maison, je mets mon coussin chaud, parfois mon pad froid.  Ça ne fonctionne pas vraiment mais ça me réconforte.  Dans mon lit, je ne sais plus trop comment me placer. Que je dorme d'un côté ou de l'autre, je me retrouve sur un bras qui fait mal. Dormir sur le ventre, semble m'occasionner encore plus de problèmes au cou... 

Je vois la physiothérapeute la semaine prochaine. J'ai arrêté de faire l'espèce d'étirement qu'elle m'avait demandé de faire car il me causait d'autres douleurs que je n'ai absolument pas envie d'endurer.  J'espère qu'elle me proposera quelque chose de moins contraignant.

D'ici là, je me concentre sur les belles choses de ma vie.  Heureusement, y'en a plein ! 

mardi 19 avril 2016

Évaluation en physiothérapie

J'ai rencontré la physiothérapeute de la clinique de la gestion de la douleur jeudi dernier pour une évaluation. Comme d'habitude, j'ai eu droit à un questionnaire complet et j'ai dû faire quelques sparages qui m'ont occasionné des douleurs dans tout le corps pour les quarante-huit heures suivantes.  

Après discussion avec la physiothérapeute j'ai décidé de reporter le projet de l'acupuncture à plus tard. L'acupuncture a lieu deux après-midis par semaine pendant douze semaines. Je ne vois pas trop comment je pourrais caser ça dans mon horaire en plus de la physiothérapie et comme j'y crois plus ou moins, je préfère me concentrer sur la physiothérapie en laquelle j'ai davantage confiance.

D'ici à ce que je revois la physiothérapeute, j'ai un petit devoir à faire qui, semble-il, va l'aider à identifier si le mal dans ma hanche droite provient véritablement de mon dos. Plusieurs fois par jour, je dois donc plier mon dos le plus possible vers l'arrière puis revenir en position normale.  Je peux dire que pour l'instant, ça me donne mal non seulement dans le bas du dos mais aussi dans le cou et la tête jusqu'à en devenir étourdie.  

Si quelqu'un d'entre vous me surprend dans une position étrange dans les prochains jours, ne vous en faites pas, ce n'est pas ma nouvelle posture ! 


mercredi 6 avril 2016

L'art de remplacer un problème par un autre...














Quand j'étais adolescente, j'ai commencé à avoir mal au genou gauche et je me suis retrouvée avec une orthèse et des béquilles. Quand mon genou a commencé à aller mieux, j'ai commencé à avoir mal au genou droit et je me suis retrouvée avec une autre orthèse et encore des béquilles.  Puis, après quelques temps, j'ai fini par avoir mal aux deux genoux en même temps et je me suis retrouvée avec DEUX orthèses et des béquilles pendant assez longtemps.  J'ai donc développé des douleurs dans les poignets et plus tard dans les chevilles.

Au bout de cinq ans environ, les douleurs aux genoux ont disparu MAIS, j'ai subitement commencé à avoir mal à la hanche gauche.  Avec le temps, les douleurs se sont toujours accentuées et j'en ai parfois également ressenti dans la hanche droite. Après vingt-quatre ans de misère, j'ai enfin vu la lumière au bout du tunnel. Ma hanche droite semblait stable et ne me faisait pas trop souffrir et j'allais enfin recevoir une prothèse de hanche pour mon côté gauche.

Ma chirurgie a été un succès et m'a libérée de toute douleur à gauche MAIS malheureusement, trois semaines avant de passer au bistouri,  j'ai commencé à avoir très mal au dos et à la hanche droite. Je ressens ces douleurs depuis bientôt trois ans mais bien que résignée, je reste toujours optimiste d'obtenir un certain soulagement et depuis quelques jours, je me dis que je n'ai peut-être jamais été aussi près d'y arriver.

MAIS, depuis trois semaines, j'ai commencé à ressentir une douleur dans l'avant-bras gauche. Au début, je n'y ai pas trop prêté attention, attribuant cet inconfort à une douleur musculaire. Puis tranquillement, la douleur a monté vers le haut de mon bras. Aujourd'hui, j'ai commencé à la ressentir jusque dans mon épaule avec une sensation de brûlure dans l'avant-bras.

Ma conclusion : l'expression changer le mal de place a été inventée pour moi...

Une chose à la fois...

Trois semaines se sont écoulées depuis que j'ai reçu mes infiltrations et au cours de ces vingt et un jours, je n'ai à peu près pas ressenti le besoin de prendre d'anti-douleurs. L'effet a donc été positif car à part une certaine raideur dans le bas du dos, je me suis somme toute assez bien portée. Par contre, depuis deux ou trois jours je sens que mon pincement habituel revient dans ma hanche droite.  Il semble donc que les effets des infiltrations sont réels mais surtout éphémères...

Lors de ma visite chez l'anesthésiste, celui-ci m'avait suggéré l'acupuncture mais j'avais décidé d'attendre un peu, question de pouvoir bien cibler d'où provenait mon soulagement, SI soulagement il y avait. Par contre, il y a quelques jours, j'ai reçu l'appel de la physiothérapeute et j'ai enfin un rendez-vous la semaine prochaine ! J'ai bien hâte de voir ce que ça donnera. J'ai assez confiance que la physio pourrait grandement aider mon cas. Je penserai ensuite à débuter l'acupuncture.

Une chose à la fois...




vendredi 18 mars 2016

Infiltration surprise !

Avant-hier, rendez-vous tant attendu avec mon anesthésiste... Je lui ai parlé de mes douleurs toujours plus aigües à la hanche et la jambe droite ainsi que de l'engourdissement presque constant de toute ma cuisse et parfois même de ma jambe jusqu'au pied.  Je lui ai aussi fait part du fait que j'avais de plus en plus souvent de la difficulté à tourner la tête du côté droit, comme si le problème montait en plus de descendre...

Cette nouvelle information a semé un doute dans l'esprit de mon médecin et après un examen minutieux, il m'a proposé de me faire une infiltration immédiatement pour aider à faire un diagnostic. Si j'ai bien compris, c'est au niveau D10 que mon problème se situerait et c'est à cet endroit qu'il m'a injecté de la Lidocaïne mélangée à du Ketorolac. Les infiltrations ne sont jamais très agréables et c'est toujours un peu inquiétant quand, l'aiguille plantée dans le dos, je l'entends dire : "Coup donc, où est-ce que je suis rendu ?" Par contre, celle-là fut moins douloureuse que les trois ou quatre que j'ai reçues en juillet dernier. J'en ai gardé un assez mauvais souvenir.

Avant de partir, j'ai questionné le médecin sur le fait que je n'ai toujours pas eu de nouvelles de la physiothérapie de l'hôpital alors qu'une demande a été faite pour moi en avril 2015.  Il m a dit que ça ne semblait pas normal et qu'il allait faire une autre demande.  Il m'a aussi proposé de recevoir des traitement d'acupuncture directement à l'hôpital. Selon lui, il est possible d'avoir un rendez-vous en une à deux semaines seulement. Je suis bien prête à essayer, par contre, je veux attendre quelques jours pour voir si l'infiltration me soulage.  Si j'essaie trop de choses à la fois, je ne saurai pas qu'est ce qui fonctionne.  Pour le moment, j'ai l'impression de ressentir un certain soulagement mais je préfère attendre avant de crier victoire.  J'ai plus d'une fois subi des traitements qui ne m'ont soulagée que très temporairement...

C'est donc gelée de la moitié du dos jusqu'au pied que je me suis présentée au travail pour une soirée de huit heures de boulot. Je sentais mon dos endolori et un engourdissement dans tout le bas du corps mais mes collègues de l'équipe de soir ont été géniales et grâce à leur aide, je suis passée au travers encore une fois.  Merci à elles !




mardi 1 mars 2016

Clinique de la douleur à la rescousse !

Après avoir passé une dure journée dimanche suivie d'une nuit non moins difficile, je me suis présentée au boulot un peu découragée hier matin. Heureusement, les heures se sont écoulées une à une et la bonne humeur de mes collègues aidant, je me suis rendue au bout de mes heures de travail sans trop de difficulté.

Au dîner, j'ai abrégé mon repas pour me précipiter à la clinique de la gestion de la douleur, dans l'espoir d'obtenir un rendez-vous assez rapidement avec mon anesthésiste.  Mission accomplie, je le verrai le 16 mars, ce qui représente un délai plus qu'acceptable étant donné le nombre de patients fréquentant la clinique.

Avec un peu de courage et beaucoup de médicaments, je devrais m'y rendre !