mercredi 27 mai 2015

Cymbalta : j'abandonne !

J’ai pris ce matin ma dernière capsule de Cymbalta. Après plus d’un mois d’essai, je peux affirmer ceci : avec Cymbalta, je me porte beaucoup mieux point de vue estomac et digestion mais je suis très loin du soulagement que j’obtenais avec le Naproxen.  Bref, comme le Cymbalta ne fonctionne pas et que le Naproxen ne me soulage que partiellement, il faut trouver une autre solution et ça tombe bien car j’avais cet après-midi mon deuxième rendez-vous avec l’anesthésiste de la clinique de gestion de la douleur.
Après discussion avec le médecin, celui-ci m’a conseillé d’essayer une nouvelle médication soit du Tramadol (50 à 100 mg) en combinaison avec 1g de Tylenol, de une à quatre fois par jour. Je ne peux pas dire que je suis convaincue mais comme j’ai déjà essayé Celebrex, Naproxen, Lyrica, Flexeril, Dilaudid, Supeudol et Cymbalta, les options commencent à diminuer.
L’anesthésiste a aussi décidé de me faire des infiltrations foraminales, c’est à dire là où émergent les racines nerveuses, au niveau de L4, L5 et S1. Malheureusement, il est difficile de trouver exactement où infiltrer et il faut parfois plusieurs tentatives avant de cibler le bon endroit mais d’après la localisation de mes douleurs, le médecin est d’avis que c’est par là qu’il faut commencer. J’ai donc rendez-vous le 14 juillet pour ma première injection.  D’ici là, je débute dès demain Tramadol + Tylenol.  Histoire à suivre, encore une fois…




vendredi 15 mai 2015

Cymbalta : la suite !

Je prends le Cymbalta depuis maintenant trois semaines dont deux à 30 mg et une à 60 mg. Si je me fie à la liste des effets secondaires de ce médicament, je peux dire que je le supporte finalement très bien, si ce n’est de mes nuits qui sont plutôt agitées, ce qui me cause une fatigue supplémentaire le jour. J’imagine que ce désagrément peut encore s’estomper avec le temps.
Par contre, depuis une semaine, j’ai arrêté de prendre mes Naproxen qui contrôlaient assez bien ma douleur et peu à peu, mon mal revient. Dois-je en conclure que le Cymbalta ne produira pas l’effet escompté ?  Est-ce trop tôt pour le dire ? Je vais quand même persévérer jusqu’au 26 mai, date de mon prochain rendez-vous à la clinique de gestion de la douleur. Je voudrais vraiment que cette médication fonctionne car le but ultime de ma démarche, je vous le rappelle, est d’obtenir un soulagement autrement que par la prise d’anti-inflammatoires qui sont dommageables pour l’estomac. Je veux rester optimiste mais je suis malheureusement un peu sceptique pour le moment. À suivre…

samedi 9 mai 2015

Cymbalta 60 mg !

J’ai pris ma première Cymbalta 60 mg hier soir, donc le double de ma dose habituelle. Je me porte très bien ce matin, aucune nausée ni étourdissement.  Par contre, tout comme lorsque j’ai commencé les Cymbalta 30 mg, mon sommeil a été très agité toute la nuit. J’imagine que cette fois encore, ça passera.

dimanche 3 mai 2015

Une prothèse de hanche, c'est solide !

Du moins, LA MIENNE l’est ! Il faut dire que j’ai reçu la meilleure qui soit : une prothèse à grosse tête fémorale en porcelaine avec tige en chrome-cobalt, le tout non cimenté. Contrairement à la croyance populaire, la porcelaine peut être TRÈS résistante. On est loin ici du petit service à thé qui se brise juste en le regardant.  La solidité des têtes fémorales en porcelaine a été testée en les frappant avec des bâtons de golf, rien de moins !
Saviez-vous qu’une personne âgée a une chance sur quatre de se casser une hanche en tombant ? Une prothèse comme la mienne a une chance sur trois mille de casser. De plus, les risques de dislocation sont les mêmes pour une prothèse que pour une hanche naturelle, ni plus, ni moins  Enfin, sachez qu’avec les prothèses à grosse tête, AUCUN mouvement n’est interdit.



vendredi 1 mai 2015

Cymbalta, une semaine plus tard !


Nous voilà vendredi et j’ai commencé hier ma deuxième semaine de Cymbalta. Après plusieurs journées difficiles, je suis heureuse de constater que je vais maintenant beaucoup mieux.  En plus des étourdissements et nausées, j’ai été victime les premières nuits d’un sommeil très agité.  Le Cymbalta peut causer des cauchemars mais dans mon cas, mes nuits ont surtout été dérangées par la sensation de dormir éveillée avec dans la tête, des pensées étranges et incontrôlables qui tournaient en boucle. Qui dit mauvais sommeil dit également mauvaise journée c’est pourquoi au boulot on m’a aperçue en train de dormir sur une chaise pendant toutes mes pauses et heures de dîner de lundi et mardi.  Depuis mardi soir cependant, je dors bien à nouveau et graduellement, mon énergie est revenue si bien qu’aujourd’hui, je me sentais en grande forme. J’ai encore une quinzaine de comprimés de 30 mg à prendre avant d’en arriver à ma dose finale qui sera de 60 mg.  Espérons que je tiendrai un peu mieux le coup rendue là… 

jeudi 30 avril 2015

Douleur aiguë vs douleur chronique...

Connaissez-vous la différence ?  Moi oui.
La douleur aiguë est une douleur vive immédiate et habituellement brève qui survient suite à une blessure (coupure, brûlure, fracture) ou à une maladie. Elle agit en quelque sorte comme un signal d’alarme qui provoque chez la personne blessée une réaction de protection. La douleur aiguë est essentielle à la survie car c’est elle qui prévient l’organisme que son intégrité est menacée. Elle est généralement soignée par des analgésiques ou des anesthésiants.
Lorsqu’une douleur s’installe de façon durable et excède six mois, on parle alors de douleur chronique. Pénible, invalidante mais pas nécessairement dangereuse, elle peut causer anxiété, agressivité, dépression, trouble de sommeil et de concentration, désocialisation et même conduire au suicide.  Une vraie douleur chronique est une douleur qui ne partira jamais mais qui peut être soulagée par une approche multidisciplinaire (médication, infiltrations, physiothérapie, ergothérapie, acupuncture, aide psychologique, etc).
Bien que réelle dans les deux cas, la douleur est toujours « dans la tête » car c’est un signal qui est envoyé par le cerveau. Elle peut-être, entre autre chose, aggravée par le stress ou la fatigue et son intensité varie d’une personne à l’autre.




dimanche 26 avril 2015

Troisième jour sous Cymbalta...

Je pense que je m’habitue tranquillement à mon nouveau médicament.  J’ai encore des étourdissements mais moins pire qu’au premier jour.  Les maux de coeur partent et reviennent.  Je me suis couchée hier avec la nausée et une Gravol et j’ai dormi douze heures.  Je viens d’en dormir une autre cet après-midi et j’aurais continué. Le médecin a beaucoup insisté sur le fait que le Cymbalta ne faisait pas grossir.  Je comprends maintenant pourquoi.  En soixante-douze heures, j’ai mangé deux soupes, une tranche de pain et un bol de céréales.  Je n’ai pas vraiment faim. J’imagine que ça aussi ça va se placer…